NICE APPART by RIVOLI

Pour votre prochain séjour à Nice, vous préféreriez peut-être vous sentir un peu « chez vous » au lieu d’aller à l’hôtel…tout en bénéficiant d’un service hôtelier à la demande !

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Le CARNAVAL de NICE et ses BATAILLES DE FLEURS

Le Roi est mort, Vive le Roi !!!
Depuis son premier cortège en 1830 en l’honneur des souverains de Piémont-Sardaigne, Le Roi Carnaval n’a plus cessé d’étendre la renommée de son royaume. Et cette tradition, emblème nissard par excellence, fait partie avec celui de Rio et de Venise des Carnavals qui méritent le détour !

resized_Nice_-__Carnaval_2017_Trump_jour_-_Crédit_OTCN_Alexandre_CHAILAN.jpg©OTCN Alexandre CHAILAN

AURON FETE SES 80 ANS !

logo 80 ans AURON 1
A 1heure 30 de la Promenade des Anglais, la dite « petite station de ski » d’Auron, située à 1.600m d’altitude sur la commune de Saint-Etienne-de-Tinée, à 1h30 de la Promenade des Anglais, a désormais «tout d’une grande » ! Le domaine « Blanc Azur » des Stations du Mercantour porte bien son nom puisqu’il n’est pas rare de dévaler les pistes en tee-shirt ! La réputation d’Auron, avec son incomparable site, son ensoleillement exceptionnel et la qualité de son enneigement et de ses pentes ne date pas d’hier ! La preuve en est que dès 1937, elle a été dotée du 3ème téléphérique construit en France ! Aujourd’hui de renommée internationale, le domaine skiable offre sous un ciel bleu Klein, 135 kms de pistes sur un dénivelé de 800 m, un certain nombre de remontées, dont ses 2 téléphériques, auxquels vient de s’ajouter depuis l’an dernier le télésiège new generation de Haute Plane. Le village attire les amateurs des plaisirs de la « glisse » sur neige et il y en a pour tous les goûts, tous les âges, et toutes les nationalités !

Au programme, ski alpin, de randonnée, raquettes mais aussi snowboard, ski acrobatique, et même du télémark ! Si vous préférez paresser au soleil en mangeant une soupe maison, direction l’adorable châlet Maeva, à 2.500 m accessible en téléphérique, ses transats rouges vous tendent les bras ! Les amateurs de fun préfèreront les sorties en dameuse pour un dîner en altitude. N’oubliez pas vos moufles !!

Sachez que le divertissement n’est pas que sur les pistes ! Entre autres possibilités pour recharger vos batteries ou découvrir de nouvelles sensations, la patinoire sur la place centrale, la piscine chauffée, les cours d’escalade, les balades en motoneige et les impressionnantes « verticales d’Auron » sur 650 m de dénivelé ! De quoi vous faire monter l’adrénaline !

N’en reste pas moins que le charme d’Auron tient aussi à son authenticité, à son adorable église digne d’une carte postale, à ses bonnes adresses d’hôtels ou de restaurants.

Du miel à la coupe « Aux Saveurs de Montagne » au vin chaud au bar de l’hôtel « Edelweiss », ou au feu de cheminée à « l’Ecureuil, partout la palette des couleurs du bois apportent ce sentiment de bien-être si particulier à la montagne.

...et en janvier, ne ratez pas l'évènement incontournable "Les Chefs au Sommet d'Auron" !!! 

Auron ? Un vrai coup de cœur.

logo 80 ans AURON 1     Office du Tourisme :
                             Tél : 04 93 23 02 66
                             www.auron.com
                             contact@otstationsdumercantour.com

LES CHEFS AU SOMMET D'AURON

La gourmandise ne prend jamais de coup de froid ! Elle a même tendance à ne plus avoir de limites quand de grands chefs et des pâtissiers de renom de toute la Côte d’Azur décident de faire atteindre des sommets à leur talent ! C’est donc la toque tenant lieu de bonnet que les plus grands noms de la gastronomie se réunissent à Auron pour donner des ailes à vos papilles une semaine durant.

logo chef au sommet copie 001Pour les 80 ans de la station, la 6ème édition de cette manifestation originale qui a eu lieu du 14 au 20 Janvier 2017 a confirmé son succès. Il faut dire que le programme est toujours alléchant, concours de cuisine, conférences, ateliers de cuisine ludiques pour adultes et enfants sous la baguette d’un des nombreux chefs, la plupart étoilés, sans oublier le show cooking sur les pistes avec barbecue géant orchestré par les merveilleux « fous » des Toques Brûlées », avec à leur tête l’inventif David Faure , sans oublier le jeu de piste gastronomique sur le domaine skiable. Attention, le soir, vous allez avoir l’extrême difficulté de choisir le restaurant où chaque chef propose un menu gastronomique au prix unique et exceptionnel de 45€ (prix 2017, réservations auprès des restaurateurs). N’oubliez pas de réserver à l’avance, les gourmets sont nombreux, vous n’aurez que le temps de saliver en feuilletant le programme de cette palette de menus de haute volée ! Cette année, c’était au tour du célèbre chef Jacques Maximin, Meilleur Ouvrier de France, de parrainer l’évènement, qui a bénéficié du prestigieux partenariat du festival international de la gastronomie et de l’art de vivre, « les ETOILES de MOUGINS ».

resized Photo Officielle CHEFS AURON 2017Notez déjà les dates pour vous rendre tout shuss à Auron l’an prochain, la 7ème édition des « CHEFS au SOMMET d’Auron » aura lieu du 20 au 26 Janvier 2018.

Renseignements :
OT de la station d’AURON
Tel : 04 93 23 02 66
www.auron.com 
contact@otstationsdumercantour.com

L'Office du Tourisme de Nice lance l'opération #NiceMoments

A quelques kilomètres seulement de la frontière italienne, Nice, Capitale de la Côte d’Azur, offre une palette d'activités que peu de villes au monde conjuguent avec autant de talents. Ville d'histoire, d'art, de création, de gastronomie, d'événements, de shopping et de loisirs, entre mer et montagnes, Nice est la destination idéale, à quelques heures seulement de chez vous.

Sa Baie des Anges, son centre-ville animé, ses zones piétonnes et commerçantes, sa vieille ville aux ruelles typiques, ses musées, ses marchés colorés et ses petites boutiques d’artisanat sont autant d’invites à la flânerie. Nice est une découverte à chaque coin de rue ! Elle est en outre le point de départ idéal pour visiter le territoire mythique de la Côte d’Azur, du littoral jusqu’aux villages perchés et aux cimes enneigées.

Comme en leur temps Matisse, Chagall ou encore Duffy, vous serez à votre tour conquis par les paysages et la lumière si particulière de Nice. Vous aurez assurément plaisir à photographier et immortaliser votre séjour. Photogénique à souhait, Nice vous invite à partager ensuite vos plus beaux clichés aves les internautes du monde entier. Postez vos meilleurs moments à Nice avec le hashtag #NiceMoments. Vos publications remonteront sur le « social wall » de l’Office du Tourisme et des Congrès de Nice !

Profitez des prochaines vacances de la Toussaint ou des fêtes de fin d’année pour découvrir ou redécouvrir la capitale de la Côte d'Azur ! Toutes les saisons sont propices à la découverte de ce territoire d’exception !

En savoir plus : www.nicetourisme.com

Interview du Prof. André Giordan, auteur du livre "30 ans sans médicaments. (Ou comment devenir son propre coach santé)"

À la suite de graves épisodes fiévreux que la médecine n’arrivait pas à traiter, André Giordan décide de mieux écouter son corps et de développer sa propre stratégie de guérison. Une réussite qui lui a permis de vivre sans médicaments depuis trente ans. Pour lui, l’usage des médicaments doit être réservé aux maladies graves.

Fort de son expérience, il nous invite ici à rechercher notre propre méthode pour mieux vivre dans notre corps et notre esprit. Car une fois les grands fondamentaux assimilés (alimentation, activité et plaisir) chaque personne est unique. Ce qui fait du bien à l’un n’est peut-être pas la solution pour l’autre.

André Giordan nous propose donc des conseils très précis et des techniques antistress pour développer un art de vivre en bonne santé. Un livre plein d’énergie sans diktat ni idées préconçues pour nous accompagner dans la recherche de notre potentiel.

  1. Prof Giordan, racontez-nous l’expérience humaine et de patient, qui vous a amené à écouter votre corps et, sur la base de vos connaissances, à définir une stratégie de guérison sans l’utilisation de médicaments.

Août 1975, je visite à vélo la côte Ouest de la Corse, entre Calvi et Ajaccio avec ma nouvelle amie. De retour sur le continent, à Nice, je me réveille avec d’énormes courbatures, une fièvre de cheval : 40°5. Impossible de me lever, plus possible de réfléchir, un mal de tête démesuré ; en sus des nausées et de la diarrhée. Je grelotte en permanence, je prends deux aspirines et passe deux jours au fond du lit. Je ne m'inquiète pas, un début de grippe. Sans doute, les efforts du vélo, beaucoup de stress à mettre sur les tensions corses dont on a senti les échos et l'humidité des nuits passées sous la tente sous une pluie permanente cette année-là. Deux jours après, je vais un peu mieux et repars sur Paris prendre mon travail d’enseignant au Lycée Carnot

Deux mois après, vacances de la Toussaint, sans crier gare, nouvelle forte température, courbatures, perte d'appétit, nausées, vomissements, douleurs abdominales et surtout violents maux de tête. Deux mois passent encore et même topo... Voilà huit mois que ces épisodes fiévreux se reproduisent avec cette régularité de deux mois d'intervalles. Je suis jeune, je récupère vite... Mais que se passe-t-il ? Je finis par consulter. Serais-ce un paludisme ? Cette maladie existait encore à cette époque sur cette île.

Tests, hôpital, retests..., il s'avère que non... Pourtant ces épisodes fortement fiévreux se reproduisent de proche en proche, avec la même intensité et la même régularité. Commence alors la valse des services hospitaliers. Après des analyses à l’hôpital de Nice, mon médecin m'envoie à l'Hôtel-Dieu à Paris, puis à la Pitié-Salpétrière, où se trouvaient des services très spécialisés. Prises de sang, analyses des urines, des selles,.. à répétition. Je suis soigné, plutôt bien pris en charge ; chaque fois envoyé de service en service avec une fort belle lettre de recommandation à un «cher éminent confrère». Les examens s’enchaînent, biochimiques, bactériologiques, radiologiques, immunologiques, etc.. Je devins même un sujet de thèse sur des formes de paludisme qui n’en sont pas !

Rien n’y fait, les médicaments me rendent encore plus malade : maux d’estomac, vomissement, fébrilités, fatigue,.. Je traine ces épisodes de fortes fièvres et de douleurs cervicales, trois ans encore jusqu’en 1978… que je sois en vacances ou acculé par mon travail. Les Facultés ne pouvant rien pour moi, je cherche une solution dans les médecines douces : homéopathie, oligoéléments or, cuivre, argent, sans trop y croire. Comme beaucoup, et en tant que scientifique qui se veut rationnel, j’étais conditionné à trouver une solution uniquement dans les médicaments.

Curieux par nature, je me mets toutefois à chercher par moi-même sur moi-même. J’écoute ma grand-mère me dire de « manger des oranges ». C’était son remède magique. Ce que je fais… et finalement avec succès. En fait j’anticipe… Comme les crises sont régulières -tous les deux mois-, je me bourre d’oranges les jours précédents, et ça marche ! Encore quelques fébrilités passagères les premières fois, puis plus rien. Et si les oranges étaient le petit « plus » qui permettait à mon corps de faire face ?..

Cet épisode change tout dans ma tête ! Au lieu de consommer du médicament en permanence, ne me faudrait-il pas plutôt chercher les ressources en moi ? Depuis, je me suis penché sur les potentialités du corps humain et pour commencer sur mes propres potentialités. Rien d’original, non plus, de dire qu’elles sont immenses, fréquemment inutilisées, voire paralysées par nos modes de vie et nos médecines. Et je me suis documenté aux meilleures sources scientifiques, sur les moyens de les préserver et même de les enrichir. En parallèle, je me suis mis à écouter mon corps et à tenter de décoder ses messages...

Trente années ont passé, je n’ai pu éviter quelques grippes, angines, maux de dos, migraines, etc… Je m’en suis sorti chaque fois sans médicament en « travaillant » sur moi. Progressivement, ces épisodes maladifs se sont d’ailleurs espacés…

  1. L’association des 3 secteurs fondamentaux de la connaissance humaine est très intéressante: alimentation, activité, plaisir; Des domaines d’expérience mettant en liaison le corps, le cerveau et la psychè; vous écrivez notamment qu’il n’existe pas de solution générale, chaque personne doit découvrir ce qui bon pour elle.

Au moindre bobo, un petit rhume, un oeil qui pleure, un état de fatigue, une petite « gastro », une « influenza » comme on dit en Italie, quelques maux de tête, une moindre déprime due à une mauvaise note de son enfant ou à une dispute avec son conjoint ou son amant(e), vite un médicament ! Il nous faut cesser d’identifier le médecin et le médicament comme le sauveur à tous nos bobos. Chaque Français consomme en moyenne 48 boîtes de médicaments ; en Italie, un peu moins et elle a réussi à diviser par deux sa consommation. Mais c’est toujours trop. Sont-ils vraiment toujours utiles ? Ne causent-ils pas plus de problèmes que de bénéfices ? Pourquoi ne pas plutôt chercher l’énorme potentiel d’auto-guérison de notre corps, en nous… Il n’est pas toujours connu et surtout pas utilisé. Depuis, je fais de la prévention en écoutant mon corps et en repérant ce qui me fait du bien.. N’attendons pas la maladie pour nous occuper de notre corps. N’en restons pas à l’idée que la médecine, les médicaments de toute façon, seront toujours là pour nous soulager. L’Homme bionique qui pourra remplacer tous ses organes n’est pas encore à l’ordre du jour.

Le souci de soi, la sérénité ne sont pas seulement l’absence de maladie. Tout se joue en amont dans notre personne, dans nos relations, dans les valeurs qui nous habitent et qui peuvent nous perturber. Pour entretenir la santé, il n’y a pas de panacée, juste quelques fondamentaux : une nutrition équilibrée, de l’activité et des quelques plaisirs, dont des plaisirs sexuels !

L’activité physique est primordiale. L’important est de ne pas rester figé sur son ordinateur, sa tablette ou son Smartphone ou d’entreprendre un entrainement pour faire de marathon. Activons-nous au moins environ une demi-heure, si notre métier n’est pas manuel. Pourquoi ne pas se déplacer en vélo ? Montons les escaliers, jardinons, nageons, pratiquons le pilou, ce sport niçois. Privilégions ce qui nous est possible ou qui nous plaît.

Pourquoi ne pas chercher à se faire du bien ? Et pour commencer prendre du temps pour soi. Déplaçons les excuses qui nous en empêchent habituellement.

Ne me dites pas que  vous ne pouvez pas prendre 5 minutes pour penser à vous… laissons un peu de côté le Smartphone… Choisissons suivant qui nous sommes ou ce qui nous convient : la relaxation, les massages, la méditation, une cure de rire, une fête, un petit plaisir quotidien ou autre… et surtout le sexe mais sans nous prendre la tête ! Dégustons un carré de chocolat, un verre de vin ou une bonne bière… Apprenons le peu…

Ma santé dépend, comme pour beaucoup, de mon mental. Arrêtons de se lamenter, de dire que tout est foutu… « Travailler » sur soi, être en phase avec soi-même, s'épanouir sont des passages obligés vers le bien-vivre. (Re)prenons confiance en nous, allons vers l’estime de soi. Le désir de savoir, notamment apprendre sur soi en action avec les autres, est un bon outil. Donner de son temps ou de soi-même est encore une autre façon de se faire du bien !

Pas d’intégrisme ! Ne cherchons pas la cohérence à tout prix... La cohérence d’une vie est différente de celle de la logique classique. De temps à autre, une grande fête, un excès, une respiration hors de chez nous ou un dérapage contrôlée suivant nos désirs font également partie du « soin de soi ».

  1. Le thème de l’alimentation est toujours d’actualité; quel est votre point de vue concernant la nourriture dans la culture occidentale? En particulier concernant la tradition italienne et française ?

Une nourriture équilibrée ne signifie pas forcément de faire un régime. On ne le tient pas longtemps ! Les approches végétariennes ou végan sont difficiles à réaliser au quotidien. Mangeons raisonnablement de tout, limitons seulement les plats préparés. Ceux-ci sont trop riches en graisses, sels et sucres cachés. Les régimes niçois, ligurien, florentin ou sarde sont tout aussi bon que le Crêtois. Ils sont abondants en fruits et en légumes. Ils comportent des poissons préparés avec de l’ail, des oignons, des épices et des aromates. L'huile d'olive est utilisé comme corps gras à froid. C’est une consommation quotidienne de légumineuses, de noix, de graines, de yogourt et de fromage.

En même temps, c’est un art de vivre avec du soleil, un stress diminué accompagné d’un seul verre de vin rouge par repas et d’une grande convivialité.

  1. L'Italie à Table est une grande kermesse que la Chambre de Commerce Italienne organise chaque année à Nice, dont le plaisir lié à la gastronomie est le point central. Que souhaiteriez-vous dire aux nombreux participants de notre manifestation?

Faites-vous plaisir durant cette kermesse ! Pas grave si vous dépassez un jour les bonnes pratiques de santé. Profitez pour goûter la richesse des produits, des mets proposés. Vous reprendrez de bonnes habitudes alimentaires dès le lendemain.  L’unité italienne est très récente, un siècle et demi environ. Chaque région a gardé sa tradition millénaire. Chaque ville, chaque vallée a conservé un patrimoine culinaire très riche à découvrir.

La gastronomie italienne ne se limite pas aux pizzas, pâtes, mozzarella et prosecco… D’ailleurs, les pâtes n’existent pas dans ce pays, on parle de Campanelle, Cencioni, Conchiglioni, Farfalle, Fusilli, Gramigna, Rotelle, Calamaretti, Cannelloni, Macaroni, Penne Ziti, SpaghettI, Vermicelli, Capeli d'angelo, Lasagne, Tagliolini,  Agnolotti, Panzarotti, Tortellini, Ravioles, etc.. accompagnés par une infinité de sauces délicieuses.

Il faut profiter de « l’Italie à table » pour découvrir une gamme très riche de vins aux goûts inimitables, de l’Asti spumante aux vini de cantine di Roma, en passant par les Barbera, les Bombino nero, les Brachetto, les Caicagiola, les Corvina Veronese, les Croatina, les Dolcetto ou les Montepulciano d'Abruzzo etc..

  1. Biologie, physiologie, psychologie, enseignement.... qui est André Giordan?

J’ai un parcours atypique, du métier d’instituteur à la recherche fondamentale en physiologie des hormones pour revenir à l’enseignement puis à la recherche sur l’apprendre, d’où mes formations complémentaires en psychologie, anthropologie, épistémologie.

Cela m’a conduit à être nommé professeur à l’université de Genève et a fondé ce Laboratoire de Didactique et Epistémologie des sciences, désormais connu internationalement. Nos principaux apports portent sur la connaisance des façons de pensée des publics (à l’école, au musée, dans les médias,..) et sur les processus de l’apprendre. Ce qui conduit à transformer l’école ou les musées. Nous avons avons été par ailleurs promoteur de l’éducation à l’environnement pour l’UNESCO et nous contribuons notablement à faire évoliuer l’éducation thérapeutique.

Mais curieux de nature et attaché à Nice, j’essaie de contribuer à mieux faire connaître la culture et le patrimoine niçois. Ce qui veut dire que j’établis des liens permanents avec l’Italie. N’oublions pas que le Comté de Nice s’est étendu à différentes périodes sur la partie Est de la Ligurie. Et il dépendait administrativement d’un royaume dont la capitale était Turin. Ajoutons que de la période gallo-romaine jusqu’à la Renaissance, les différents ingrédients qui font la renommée de la cuisine niçoise sont passés par la “botte Italienne”, notamment l’olivier, le mesclum, la tomate,..