Vaut-il la peine d'investir en Italie? Bien sûr!

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Le 7 Mars, lors d’une conférence organisée en partenariat avec la Tribune Bulletin Côte d’Azur, les invités de la Chambre de Commerce Italienne ont répondu a cette question.

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Le nouveau Consul General d’Italie, Raffaele DE BENEDICTIS, a ouvert les travaux avec un accueil chaleureux.

Ensuite, les intervenants ont donné leur contribution, animés par Isabelle AUZIAS, readctice en chef de la Tribune Bulletin Côte d’Azur.
Mauro MICHELINI, expert-comptable spécialisé en fiscalité franco-italienne a présenté le tissu économique italien et ses particularités. Il a fortement insisté sur la complémentarité entre la créativité italienne et les compétences organisationnelles françaises. Un binôme permettant d'accéder à nombreuses occasions dans tous les domaines, à commencer par l’agroalimentaire.

Paolo DELLA PIETRA, directeur de l'Union Industrielle d'Imperia a souligné les synergies possibles entre les deux territoires voisins et le soutien de la Communauté Européenne à des projets de réseau.

Patrizia DALMASSO, Présidente de la Chambre de Commerce Italienne de Nice et directrice de la Confédération Nationale de l’Artisanat et de la PMI de Cuneo, a rappelé les similitudes existantes et a incité à se concentrer sur la qualité de la production des deux pays, comme par exemple dans la production vitivinicole.

Ensuite, deux entrepreneurs ont apporté leurs témoignages passionnés, présentant leurs histoires de succès.

Ambrogio INVERNIZZI, PDG de Inalpi, entreprise historique dans les produits laitiers et fournisseur de Nutella, maintenant présent sur le marché français avec des résultats significatifs dans la GDO.

Francis MASTIO, du Groupe Leclerc, débarqué en Italie depuis des années, dans nombreuses villes de la péninsule.

Un cadre qui promet des nombreuses opportunités: deux pays dynamiques et complémentaires et de nombreuses possibilités à saisir. Pour les saisir il faut du courage entrepreneurial d'entreprise et de la volonté d'intégration.
Qualités qui ne manquent pas, ni en France ni en Italie.

ITW Pesce
ITW vidéo du Directeur Agostino PESCE

"Est ce que cela vaut encore la peine d'investir en Italie ?" conference le 7 mars

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La Chambre de Commerce Italienne, en partenariat avec Tribune Bulletin Cote d’Azur, organise, le mardi 7 mars, une conference sur le theme «Est ce que cela vaut encore la peine d’investir en Italie ? ».

La Banque de France s’engage auprès des très petites entreprises 

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Annoncée en janvier dernier par François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, la nomination des Correspondants TPE* de la Banque de France est désormais effective.

Présents dans les 96 départements métropolitains, et prochainement dans ceux d’outre-mer, ces correspondants ont pour mission d’accompagner les TPE dans leur développement, d’analyser la nature de leurs besoins et de les orienter vers les organismes compétents pour répondre au mieux à leur situation. Leur action est d’abord préventive.

« Toutes les TPE seront les bienvenues y compris celles dont l’activité est en essor, mais qui ont besoin d’informations adaptées à leur croissance et à leur taille », avait souligné, François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, le 15 janvier 2016, lors du colloque sur le financement des Très Petites Entreprises (TPE).

Le poids des TPE en France est important : au nombre de 3 millions, elles représentent environ 20% de la valeur ajoutée produite par l’ensemble des entreprises en France et 20% des salariés. Cependant, selon différentes enquêtes, le comportement de ces très petites entreprises montre, tant en termes de gestion que d’accès au crédit, que leur potentiel de développement reste important, sous réserve d’un accompagnement adapté.

Formés spécifiquement pour cette mission, les Correspondants TPE de la Banque de France seront ainsi à la disposition des chefs d’entreprise pour les orienter vers le service ou le réseau professionnel idoine quelle que soit leur problématique : création d’entreprise, financement, transmission, développement, gestion, analyse du secteur, prévention et traitement des difficultés. Pour mieux remplir leur mission, des contacts spécifiques ont été noués entre la Banque de France et les Chambres de Commerce et d’Industrie, Chambres de Métiers et de l’Artisanat, Centres de Gestion Agréés, organismes de financement (classiques et participatifs) et de cautionnement, assureurs crédit, fédérations patronales, experts-comptables, administrations publiques… Cet accompagnement vient s’ajouter au dispositif existant de Médiation du Crédit, centré sur la prise en charge des difficultés d’accès au crédit des entreprises.

*TPE ou micro-entreprise : entreprise dont le chiffre d’affaires ou le total du bilan est inférieur à 2 M€ et le nombre de salariés est inférieur à 10.

 

Pour les joindre :

TPE06@banque-france.fr

numero unico 0800 08 32 08 (servizio e chiamata gratuiti)

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Depliant Banque de France Pagina 2

La Chambre de Commerce Italienne de Nice devient membre de l’Euro C.I.N-GEIE Alpes-Méditerranée.

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L’assemblée du groupe européen d’intérêt économique s’est réunie à la Chambre de Commerce de Cuneo ; Cette rencontre a vu l’entrée officielle en son sein de la Chambre de Commerce Italienne de Nice, outre à l’introduction de quelques amendements statutaires visant à alléger les activités de l’organisme. L’arrivée de la Chambre de Commerce Italienne de Nice au sein de l’Euro C.I.N GEIE Alpes-Méditerranée, a été conclue hier durant l’assemblée du groupe à la Chambre de Commerce de Cuneo, dans l’optique d’une synergie toujours plus grande avec la France.

Premier groupe européen d’intérêt économique entre les Chambres de Commerce transfrontalières, l’EURO C.I.N. GEIE a été créé en 1994 à l’initiative des Chambres de Commerce de Cuneo, Imperia et Nice. Ces dernières années de nombreuses structures publics et privés du côté italien ainsi que français, y ont adhéré. Le GEIE devient ainsi une importante réalité transfrontalière, un interlocuteur privilégié ainsi qu’un important outil de cohésion de la région économique des Alpes-Méditerranée.

L’assemblée, présidée par Gilbert Stellardo de Nice, a été également l’occasion de faire connaître l’intérêt de la part du Département des Alpes Maritimes et de la Chambre de Développement Économique de Monte-Carlo à l’égard du groupe, manifesté dans l’esprit d’association qui unit ces territoires à la candidature au Patrimoine mondial de l’Unesco.

“Une importante réalité” – affirme Ferruccio Dardanello, président de l’EURO C.I.N. GEIE – créée il y a 22 ans d’après une intuition qui, avec le temps, nous a permis de collaborer en synergie et de construire ensemble le grand rêve de nouvelles régions d’Europe. Notre engagement se concrétise par la proposition de nouvelles stratégies offertes aux entreprises avec de nouvelles opportunités de développement, par la promotion d’une réalité économique en mesure de dépasser les frontières”.

Après l'approbation de plusieurs amendements aux Statuts, nécessaires pour rendre plus souple l’activité du groupe, au cours de l’assemblée ont été présentées les activités menées l’année dernière et celles en cours de réalisation ; notemment, le soutien à la candidature au patrimoine mondiale de l’Unesco de l’espace transfrontalier “Alpes-Méditerranée”, présenté par les territoires des parcs italiens Alpes Maritimes, Alpes Ligures et Marguareis, par le parc français du Mercantour et par l’espace côtier de la Ligurie de l’ouest avec la l’espace protégé de Villa Hanbury.

Source: Grandain.com 

Nice Côte d’Azur, l’aéroport des records

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L'Aéroport de Nice Côte d'Azur a atteint les 12 millions de passagers en 2015, battant ainsi tous les records précédents. Un résultat important pour cette escale, construite sur la mer à seulement 6 km du centre historique de Nice, qui se confirme comme la deuxième plateforme d’Europe et pas seulement pour le tourisme. La Côte d’Azur, avec ses évènements d’envergure internationale et ses pôles technologiques, attire en effet également un nombre important de voyageurs qui se déplacent pour le travail et pour faire affaires. 

Les gestionnaires de l’aéroport ne lésinent pas, étant donné qu’ils ont annoncé battre un nouveau record pour l’été 2016, c’est-à-dire le nombre de destinations. On compte au moins 9 nouveaux trajets : en plus de Bergerac, de nouvelles destinations sont prévues, sur la Méditerranée (Palerme, Mykonos, Cagliari), l’Europe de l’Est (Varsovie, Budapest) et l’Europe du Nord, (Ostende et Billund, auxquelles s’ajoute la nouvelle ligne directe Nice-Reykjavík, qui crée des perspectives intéressantes pour les vols à bas prix vers l’Amérique du Nord).

D’ici l’été 2016, l'objectif de l’Aéroport de Nice Côte d'Azur est de proposer 107 destinations dans 37 pays avec 62 compagnies régulières, rendant toute l’Europe accessible sans escales. 

Dans l’attente d’un nouveau record du nombre de voyageurs, les travaux de requalification de deux terminaux ont commencé, ayant pour objectif d’étendre l’offre commerciale, d’améliorer le confort et de fluidifier les parcours pour les passagers. Il convient de souligner que fin 2017, avec l’entrée en fonction de la ligne 2 du tramway, l’aéroport sera relié directement avec le centre-ville de Nice et avec le pôle multimodal Grand Arénas, permettant aux passagers de rejoindre facilement les gares, les lignes de bus urbaines et interurbaines et le port de Nice.

Comme l’explique Dominique Thillaud, Président du Comité Exécutif du Groupe Aéroports, “notre mission de renforcement des rapprochements directs contribue au développement de l’attractivité de notre territoire”. L'Aéroport de Nice joue donc un rôle déterminant pour la croissance de l’ économie de la région, grâce à un cercle vertueux qui comprend également la Ligurie : par ailleurs, l’escale se situe à 155 km de Savone et à 91 km d’Imperia, et un nombre important de demandes s’est développé dans la Riviera dei Fiori, estimé environ à 400  000 passagers, entre les départs et les arrivées. Une occasion à saisir autant pour les entreprises italiennes à l’ouest de la Ligurie que pour celles du Piémont, si les administrateurs locaux continuaient à entretenir des relations économiques de plus en plus étroites avec la Chambre de Commerce Italienne de la Côte d’Azur. 

Reprise de la croissance du secteur immobilier azuréen

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Au cours de l’année 2015 le secteur immobilier azuréen a enregistré une petite mais significative reprise: une croissance qui interrompt la tendance négative des quatre dernières années et qui fait espérer une relance du secteur.
Voici quelques données: selon la FNAIM 06, cette reprise d’activité, timide mais constante, est estimée à + 5% au premier trimestre 2015, avec une prévision de globalement +10% à la fin de l’année. Selon Frédéric Pelou, Président de la FNAIM 06, une telle croissance ne s’était pas manifestée depuis 2008, année qui a vu le début de l’une des crises les plus durables et incisives des dernières décennies.
Cette croissance est due principalement à deux facteurs: en premier lieu, la baisse des taux, et les conditions favorables d’accès aux financements immobiliers appliquées par les banques, favorisant notamment l’achat de résidences principales. Le deuxième facteur concerne le prix moyen de vente, qui n’a subi qu’une baisse négligeable par rapport à d’autres localités. Ce qui signifie que cette place est stable et qu’un investissement immobilier dans le département reste, bien qu’à long terme, avantageux en termes de plus-value.
Qui sont les acheteurs et quels biens acquièrent-ils? Une première analyse fait apparaître que la plus forte hausse concerne la clientèle locale qui investit dans une première habitation, de préférence dans un 2/3 pièces. Un autre aspect important concerne la reprise des acquisitions de résidences secondaires, surtout orientées vers des biens de petites dimensions, les studios, pour lesquels la Côte d’Azur n’a d’ailleurs jamais cessé d’être attractive: cette tranche du marché immobilier n’a en effet jamais connu les lourdes pertes de 20 à 30% enregistrées dans d’autres localités touristiques, comme par exemple, sur la Costa del Sol.
Pour terminer, où est-il préférable d’acheter? Le marché le plus intéressant est celui de Nice, une ville dynamique qui n’a de cesse d’investir dans les services et l’innovation. A ne pas perdre de vue dans l’immédiat, les quartiers intéressés par la nouvelle ligne de tram qui reliera, avant fin 2017, le port et l’aéroport: La réévaluation du patrimoine immobilier résidentiel et commercial y est estimée à environ 20%.
En particulier pour le nouveau quartier administratif Grand Arénas, en position stratégique entre l’aéroport international Nice CA et le pôle multimodal Nice Saint-Augustin, où est prévu la construction du plus grand Centre des Congrés d’Europe.
Il est également conseillé de suivre et d’évaluer les retombées potentielles du projet qui va révolutionner la plaine du Var, l’Eco Vallée.
En conclusion, après une baisse qui n’a cependant jamais atteint des niveaux dramatiques, le secteur immobilier de la Côte d’Azur, reprend une tendance croissante grâce au rétablissement de la confiance des investisseurs, sensibles à la stabilité du marché et au développement, sur ce territoire, d’importants projets innovants.

 

Article publié sur le N°111 du magazine éItalia